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La Fondation de l’Avenir et l’UPEC lancent la Chaire Avenir santé numérique

Publié le 31 janvier 2018 Mis à jour le 20 février 2018
Date(s)

le 30 janvier 2018

Cette chaire, voulue par la Fondation de l’Avenir, vise à penser la santé numérique dans sa globalité et de manière scientifique. Elle doit investiguer les apports du numérique sur la santé ainsi que les problématiques que leurs usages génèrent.

La chaire bénéficie du financement du Fonds Avenir Santé Numérique, qui s’organise notamment autour des grandes mutuelles de la Mutualité Française.
La chaire est portée à son démarrage par l’Université Paris-Est Créteil (UPEC) et des chercheurs affiliés à l’Inserm. Elle répond à une volonté de la Fondation de l’Avenir d’être pluridisciplinaire et pluri-institutionnelle. Dans cette logique, elle est amenée à s’élargir à d’autres structures d’enseignement supérieur.
Le titulaire de la Chaire est le docteur Tu Anh Duong, accompagnée par le professeur Audureau et la professeure Derumeaux, bénéficiaire d’un poste d’accueil Inserm au sein de l’Institut Mondor de recherche biomédicale (IMRB, U955 Inserm - Université Paris Est Créteil, UPEC).

Mise en place pour une durée de trois ans, la chaire se donne trois objectifs :

  • Permettre le développement d’approches innovantes pour la conception de nouveaux produits
  • Evaluer la performance d’une organisation de soins
  • Evaluer l’émergence des modèles de soins intégrés avec patient devenant acteur-utilisateur.

Quatre axes de travail :

  1. Evaluer l’impact de l’intégration des nouvelles technologies sur un écosystème de soin ; organisation de nouvelles filières de soins et de suivi, et structuration du paysage sanitaire.
  2. Favoriser l’investissement et l’intégration du patient aux interventions de santé grâce aux objets connectés ; faciliter une organisation centrée autour du patient et de ses besoins, permettre la connaissance de l’environnement des patients.
  3. Améliorer la qualité des soins grâce aux technologies de l’information et de la communication ; amélioration de la coordination des acteurs, de la transmission des données et de la décision médicale.
  4. Pousser la co-fertilisation et la co-conception de produits en infusant des technologies destinées au grand public (objets connectés, plateformes de communication, etc.). Des collaborations multidisciplinaires seront systématiquement recherchées pour l’évaluation des impacts médicaux, économiques, sociétaux, industriels et organisationnels de ces nouveaux outils, services, produits ou processus grâce à des expérimentations.